My name's Carrie

21 janvier 2008 16:51
 
 

C'est étrange comme certaines séries nous collent à la peau parfois.

Nous venons presque à nous demander si nous ne sommes pas le héros d'un Truman Show mais en plus pervers. "Envoyez LOVE au 8745 pour que votre héroïne soit heureuse ou LOSE pour qu'elle se prenne une bonne claque dans la gueule"

Pour ma part le public est assez méchant avec moi, je suis une sorte de Carrie Bradshaw parisienne.

Les amours qui passent et qui s'en vont, qui laissent des traces puis qui reviennent, comme écrasant un lapin sur le bithume à 100km/h, qui pilent et passent la marche arrière pour en remettre un p'tit coup (sait-on jamais... le coeur bat peut-être encore)

Tout semble beau au départ, tellement que ça en devient gênant, louche. Et là c'est l'attente, en général plus le truc qui cloche met du temps à être découvert (ou avoué) et plus c'est trash.

Parce-qu'il y a toujours un truc qui cloche, ça va du petit défaut genre mauvaises habitudes (slips sales qui trainent) au pire (une double vie ou une première pas vraiment terminée)

C'est au pied du mur qu'on voit le mieux le mur disait Jean-Marie Bigard.

Personnellement je dirais que c'est dans le mur qu'on perçoit toutes les finitions de la brique.

 

Manue Bradshaw

 

 

Humeur: Imprévisible